Rôle et intérêt de l’IRM cardiaque dans les cardiomyopathies

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On parle de cardiomyopathie devant une altération structurelle et fonctionnelle du myocarde en l’absence de cause valvaire, ischémique, hypertensive ou congénitale suffisamment sévère pour être à l’origine de la dysfonction. Dans le registre européen pilote des cardiomyopathies, les cardiomyopathies hypertrophiques (CMH) étaient les plus fréquentes (61 %), suivies des cardiomyopathies dilatées (CMD, 31 %), puis des dysplasies arythmogènes du ventricule droit (5 %) et, enfin, des cardiomyopathies restrictives (CMR) [1].Soulignons d’emblée que certaines étiologies spécifiques sont classées à la fois dans les CMH et dans les CMR (voire CMD) comme l’amylose, la maladie de Fabry, la sarcoïdose ou encore la surcharge en fer en fonction de la présentation et du stade évolutif. L’évaluation des cardiomyopathies vient en tête des indications actuelles de l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) cardiaque dans le registre mondial d’IRM cardiaque (tab[...]

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À propos des auteurs

CHU Ibn Sina, RABAT (Maroc)

Service de Cardiologie, CHU, Limoges.

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