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30 ans de cardiologie. Abondance de biens… d’un passé riche vers un avenir encore plus riche

Au début de l’année 2020, j’avais commencé une série de billets dénommée “30 ans de cardiologie” pour célébrer les 30 ans de Réalités Cardiologiques. Cette série a été interrompue par les circonstances justifiant des billets différents : la pandémie, un prix Nobel décerné à la technique CRISPR-Cas9, riche de promesses pour l’évolution de la médecine et la nécessité pour les cardiologues de pouvoir prescrire des traitements devenus nécessaires à l’amélioration du pronostic de l’insuffisance cardiaque et de l’insuffisance rénale, les gliflozines.

Analyse article
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L’intelligence artificielle (IA) bouleverse particulièrement le monde de la cardiologie ces dernières années. En effet, l’IA permet le développement d’algorithmes pour l’analyse d’ECG, d’images d’échocardiographie ou d’IRM cardiovasculaire.
Au-delà de nous permettre d’interpréter ces données techniques, l’IA est également utile pour l’analyse statistique de grandes bases de données comportant plusieurs milliers de patients avec des dizaines de paramètres mesurés : la fameuse “gestion des big data”.
Ces toutes dernières années, de nombreuses études cardiologiques ont été publiées à très haut niveau, utilisant ce type d’outil d’IA et permettant de mieux classer les patients en fonction de la meilleure analyse possible des données disponibles.
Le clustering est incontestablement l’entité la plus fréquemment rencontrée avec ce type d’outil. Ainsi, dans cet article nous présenterons, de façon simple, les grands principes du clustering dans le but de nous permettre d’analyser les résultats d’une étude utilisant ce type de méthode.

Recommandations ESC
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Ces recommandations ont été publiées en juin 2020 [Unger T, Borghi C, Charchar F et al. 2020 International Society of Hypertension Global Hypertension Practice Guidelines. Hypertension, 2020;75:1334-1357 ou J Hypertens, 2020;38:982-1004]. Les soins sont “optimaux” lorsqu’ils correspondent à la norme, basée sur des preuves. Ils sont “essentiels” lorsque les soins optimaux ne sont pas possibles.

L’Année cardiologique 2020
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L’année 2020 a été évidemment marquée par l’infection à COVID-19. Le virus responsable de cette infection est le SARS-CoV-2, qui pénètre dans les cellules de l’organisme via le récepteur ACE2, présent au niveau du poumon mais aussi dans le myocarde. Les atteintes cardiovasculaires rapportées en cas d’infection à COVID-19 regroupent des lésions myocardiques, des syndromes coronariens aigus, des insuffisances cardiaques, des troubles du rythme et des complications thromboemboliques veineuses [1].

L’Année cardiologique 2020
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Au cours de cette année si particulière sur le plan sanitaire, la prise en charge des valvulopathies, comme celle de toutes les autres pathologies, a été sérieusement compliquée par la pandémie, avec des retards aux conséquences parfois catastrophiques [1]. Aucune nouveauté majeure n’a été observée, mais de nombreuses études ancillaires de grands essais et registres sont venues confirmer et compléter les résultats des articles princeps, dans l’attente des prochaines recommandations européennes prévues en 2021.

L’Année cardiologique 2020
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L’année 2020 a été riche de publications concernant le diabète de type 2 (DT2), notamment du fait de presque 3 000 publications référencées concernant l’association d’un diabète à une contamination par le SARS-CoV-2. Mais ce qui en a fait l’actualité principale pour le cardiologue est la publication d’une série d’études évaluant contre placebo diverses gliflozines chez des patients ayant ou non un diabète.

L’Année cardiologique 2020
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L’actualité médicale du début de l’année a été quasi exclusivement “embolisée” par la COVID-19. Il est à craindre que la fin de 2020 et une partie de 2021 le soient également. Il est donc difficile de ne pas sélectionner dans ce Quoi de neuf ? quelques publications traitant du sujet. Parallèlement, il y a cependant eu un certain nombre de publications importantes dans les domaines de la fibrillation atriale, de la mort subite et des prothèses implantées pour la prise en charge des troubles du rythme et de la conduction.

L’Année cardiologique 2020
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Lorsque nous envoyons nos textes pour “l’Année cardiologique”, le congrès de l’American Heart Association (AHA) n’a pas encore eu lieu. C’est donc dans l’Année cardiologique 2020 que l’on rapporte ce qui s’est passé au congrès de l’AHA mi-novembre 2019. Dans le cadre de la prévention, deux essais ont été présentés à Philadelphie et publiés dans le New England Journal of Medicine : COLCOT [1] et TST [2].

L’Année cardiologique 2020
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La majorité d’entre nous a vu son activité radicalement modifiée durant ces derniers mois avec la pandémie de Covid-19. De nombreux centres ont observé une diminution importante de l’activité interventionnelle lors du confinement avec l’annulation de l’activité programmée, mais également un recul significatif du nombre de syndromes coronaires aigus (SCA) associé à une augmentation du nombre de patients graves et pris en charge tardivement. Cela s’explique bien sûr par une inquiétude majeure des patients à se rendre dans les hôpitaux au plus fort de la pandémie. Pour les médecins, l’épidémie s’est traduite également par un changement d’activité ou un glissement de fonction. Et la littérature médicale a été envahie de publications en lien avec la pandémie avec quelques controverses à la clé… Les congrès, parmi lesquels celui de la Société européenne de cardiologie (ESC), ont été digitalisés avec les limites que l’on connaît en termes de diffusion de l’information.

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