« Je n’ai rien d’autre à offrir que de sang, des peines, des larmes et des sueurs ».
Winston Léonard Spencer Churchill est sans aucun doute le plus célèbre homme politique Britannique du XXe siècle. Il commence sa carrière comme correspondant de guerre à Cuba, en Egypte et en Afrique du Sud où il se fait remarquer par ses actions d’éclat. Il devient député en 1900 débutant une carrière importante au sein des différents gouvernements Britanniques. Il est successivement nommé secrétaire d’Etat aux Colonies, ministre du Commerce extérieur, secrétaire de l’Amirauté, ministre des Munitions et ministre de la Guerre. A la déclaration de la guerre, il est nommé membre du gouvernement le 3 septembre 1939.
Einstein
Comment un physicien peut-il nous être utile dans la pratique médicale ? - d'une part, la division de la science en sections, sans rapport les unes avec les autres, est artificielle et impossible. La pratique ...
Cours 9 d’échographie cardiaque : Echocardiographie et cavités droites
L'évaluation du cœur droit doit systématiquement faire partie de toute échocardiographie, en complément de l'évaluation du cœur gauche, des valvulopathies, etc.
Cours 4 de Rythmologie : Comment explorer une syncope
Les malaises d’allure syncopale affectent 2 à 4% de la population générale et sont le motif de 0,6 à 1,2% des admissions dans les services d’urgences (1). Prés de 35% des patients vont présenter des ...
Recommandations de la Société Européenne de Cardiologie sur les infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST
Les recommandations de la Société Européenne de Cardiologie concernant les infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST (IDM-ST+) ont été présentées durant le récent congrès de l’ESC (European Society of Cardiology). (ESC guidelines for ...
Film : MitraClip
L’insuffisance mitrale est, avec le rétrécissement aortique, la valvulopathie la plus fréquente dans les pays industrialisés et sa prévalence augmente avec l’âge. Ses causes sont fonctionnelles ou organiques. Le traitement de l’IM sévère est chirurgical, ...
Winston Churchill : le lion hypertendu
par B. Halioua le 17 mai 2013 dans Histoire et Philo
Infectiologie cutanée : quoi de neuf ?
par P. Berbis le 17 mai 2013 dans Divers, Revues générales
Infections virales
1. Co-infection HIV1 – herpès simplex (HSV) de type 2 : intérêt confirmé d’un traitement précoce par aciclovir, lorsque la charge virale VIH est forte
Plusieurs études ont mis en avant la fréquence de la co-infection HIV1 et HSV2 et le rôle délétère de la réplication d’HSV2 sur l’évolution de l’infection par le VIH. Reynolds et al. [1] confirment, par cet essai randomisé et contrôlé en double insu, ces données et l’intérêt d’un traitement précoce par aciclovir. 440 patients co-infectés par HIV1 et HSV2 ont été traités. 110 ont reçu aciclovir 400 mg per os deux fois par jour, 110 un placebo. La durée de l’essai était de 24 mois. Les patients n’étaient pas traités par antirétroviraux. Le critère d’évaluation était, au cours du suivi, la proportion de patients ayant moins de 250 lymphocytes CD4 par mm3, ou la nécessité de l’initiation d’un traitement antirétroviral, ou le passage au stade 4 WHO. Les résultats étaient fonction de la charge virale initiale. Dans le groupe de patients ayant 50 000 copies virales VIH par mL ou plus, la progression de l’infection VIH était significativement réduite dans le groupe traité par aciclovir. Aucune différence n’était mise en évidence entre les deux groupes (aciclovir ou placebo) chez les patients présentant au départ une charge virale inférieure à 50 000 copies virales par mL.
Glaucome : quoi de neuf ?
par F. Aptel le 16 mai 2013 dans Glaucome, Revues générales
Le domaine du glaucome profite largement des avancées permanentes des différentes sciences biotechnologiques, et cette année 2012 a ainsi été riche d’assez nombreuses nouveautés.
L’OACR en pratique : quel bilan, quel pronostic, quel traitement ?
par P. Lallemand le 26 avril 2013 dans Revues générales, Vasculaire
L’OACR est une pathologie rare en pratique courante. Son incidence est de 1/10 000/an. Cependant, elle nécessite une prise en charge urgente, compte tenu du risque vital lié à une étiologie embolique, du risque de bilatéralisation lié à une étiologie artéritique, et enfin de la très courte fenêtre thérapeutique.
Œdème maculaire du diabétique : comment le dépister, le diagnostiquer et le traiter en 2013 ?
par R. Tadayoni le 25 avril 2013 dans Revues générales, Vasculaire
En 2013, le dépistage de la rétinopathie diabétique (RD) est fondé sur la rétinophotographie non mydriatique autant que sur l’examen systématique du fond d’œil. Ces méthodes peuvent aussi montrer un œdème maculaire (OM) focal entouré d’exsudat. Associées à la mesure de l’acuité visuelle (AV), elles peuvent aussi dépister un œdème maculaire provoquant une baisse d’acuité visuelle. Si le dépistage donne une indication sur la possibilité d’une des complications, un examen par un ophtalmologiste est nécessaire pour réaliser les examens complémentaires nécessaires incluant un OCT et, dans certains cas, une angiographie pour confirmer le diagnostic et poser l’indication du traitement.
Les anti-VEGF, les corticoïdes, le laser : quel traitement de 1re intention de l’œdème maculaire des OBVR ?
par R. Tadayoni le 24 avril 2013 dans Revues générales, Vasculaire
Tandis que les algorithmes sophistiqués pour la prise en charge des œdèmes maculaires (OM) des occlusions de branche veineuse (OBVR) ne manquent pas, en pratique clinique la décision est prise beaucoup plus simplement. Il n’y a aujourd’hui que 3 alternatives thérapeutiques : observation, laser et injections intravitréennes (tableau I).
Macroanévrysme artériel : que faire ?
par N. Leveziel le 23 avril 2013 dans Revues générales, Vasculaire
Un macroanévrysme artériel (fig. 1) est une ectasie se développant aux dépens de la paroi des artères ou artérioles rétiniennes, le plus souvent localisée sur les artères de 1re et 2e division [1]. Les localisations touchant le nerf optique et l’artère cilio-rétinienne sont les plus rares.
Occlusions veineuses rétiniennes : quel bilan, quel pronostic, quels traitements ?
par A. Glacet Bernard le 22 avril 2013 dans Revues générales, Vasculaire
La prise en charge des occlusions veineuses rétiniennes (OVR) a été récemment bouleversée par l’arrivée dans la pharmacopée de deux nouveaux traitements de l’œdème maculaire (OM) (fig. 1). Si l’administration de ces traitements est maintenant bien codifiée, il est important de faire une évaluation complète de l’OVR pour placer ce traitement de l’œdème parmi les autres modalités de prise en charge plus classiques des OVR qui gardent leur indications respectives, comme le traitement dit “étiologique” et le traitement de la composante ischémique par laser. Ces différentes avancées dans le domaine des OVR ont fait l’objet du Rapport des Sociétés d’ophtalmologie de France en novembre 2011 [1].
Prise en charge thérapeutique de l’œil sec
par S. Doan le 19 avril 2013 dans Divers, Médecine Interne, Revues générales
Le traitement de l’œil sec repose avant tout sur les larmes artificielles. En cas de blépharite, des soins d’hygiène des paupières sont proposés en première intention. Dans les formes plus sévères ou rebelles, on fera appel à tous les autres moyens que nous aborderons plus bas, sachant que leur efficacité et leur tolérance varient avec les patients.
Epidémiologie des fractures de hanche
par M. Maravic le 17 avril 2013 dans Divers, Médecine Interne, Revues générales
La fracture de hanche est considérée comme une fracture majeure de l’ostéoporose. Son importance peut être mesurée à partir des données d’hospitalisation du programme de médicalisation du système d’information.
Son incidence est plus importante chez la femme et augmente avec l’âge chez les deux sexes. L’évolution de son incidence sur la période 2002-2008 en France montre une diminution de 8 % et une augmentation de 2 % chez la femme et l’homme respectivement, alors qu’une modélisation réalisée chez la femme annonce une augmentation de 20 % de cette fracture en 2020.
Le taux de létalité hospitalière de 2,8 % et 5,4 % chez la femme et l’homme respectivement en fait une fracture sévère, même si ce taux diminue au cours du temps. Ces fractures sont également à l’origine d’un coût hospitalier particulièrement élevé.
- Quatre, c’est le nombre total de pages des recommandations pour la prise en charge de l’hypertension artérielle (HTA) de l’adulte publiées en janvier 2013 par la Société française d’hypertension artérielle (SFHTA). Bravo pour la concision et la simplicité qui doivent permettre une adoption large de ces recommandations. Mais si la brièveté est de toute évidence utile, suffit-elle ?...
- DMLA : quoi de neuf ? En ligne le 20 mai 2013
- Oméga-3 et prévention de la DMLA : effet Hawthorne En ligne le 21 mai 2013
- Rétine : quoi de neuf ? En ligne le 23 mai 2013
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Cours 1 : Evaluation des pressions de remplissage VG
17 mars 2011
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Cours 8 : l’Insuffisance Tricuspide
6 novembre 2012
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Cours 9 d’échographie cardiaque : Echocardiographie et cavités droites
26 avril 2013
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Cours 4 : Evaluation d’une insuffisance mitrale
26 octobre 2011
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Recommandations de la Société Européenne de Cardiologie sur les infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST
14 mars 2013
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Winston Churchill : le lion hypertendu
17 mai 2013
-
Einstein
17 mai 2013
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Infectiologie cutanée : quoi de neuf ?
17 mai 2013
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Reste-t-il des indications pour la kinésithérapie respiratoire dans les bronchiolites ?
16 mai 2013
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Glaucome : quoi de neuf ?
16 mai 2013
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