0

30  ans de cardiologie, 30  ans de Réalités Cardiologiques (épisode 2, la saga des statines)

Comme il est indiqué dans le précédent numéro de Réalités Cardiologiques, afin d’en honorer les 30 ans, nous proposons en plusieurs billets une synthèse des données qui ont marqué les 3 décennies écoulées en cardiologie. Après avoir précédemment abordé l’insuffisance cardiaque, maladie cardiaque parfois située au terme du développement des maladies cardiovasculaires (CV), dans ce numéro, nous allons aborder l’amont, c’est-à-dire la prévention des maladies CV et ce, par un domaine qui, initialement, n’était pas dévolu aux cardiologues : les lipides. Inversion des perspectives donc.

L'Année cardiologique 2019
0

 L’étape 1 (P = évaluation pré-test), ambulatoire, inclut l’évaluation des signes et symptômes d’insuffisance cardiaque, la recherche de comorbidités et facteurs de risque typiques (obésité, hypertension artérielle [HTA], diabète, âge avancé et fibrillation auriculaire), les analyses biologiques, un ECG et une échocardiographie.

L'Année cardiologique 2019
0

Jamais, dans le domaine du diabète de type 2 (DT2) l’évolution des données concernant la prise en charge thérapeutique n’aura été aussi rapide que lors des 6 dernières années, conduisant à une remise en cause des schémas thérapeutiques classiques et ce, au fil de chaque recommandation actualisée depuis l’été 2016.

L'Année cardiologique 2019
1

Dans le domaine de la prévention cardiovasculaire (CV), cette année cardiologique a été une année de recommandations. Il y a eu d’abord, présentées au congrès de l’American College of Cardiology en mars, les recommandations américaines sur la prévention CV primaire [1]. En septembre, durant le congrès de la Société européenne de cardiologie, deux ensembles de recommandations ont été émis dans le domaine de la prévention CV sur la prise en charge des dyslipidémies [2] et sur la prise en charge du diabète [3]. Voici un résumé très court de ces trois textes de recommandations, qui seront bientôt plus détaillés sur le site de Réalités cardiologiques.

L'Année cardiologique 2019
0

Après la publication des études MITRA-FR et COAPT l’année dernière, avec toutes les interrogations qui en découlent, l’événement marquant de cette année 2019 est, bien sûr, celui des 2 études sur le TAVI chez les patients à faible risque et cette fois leurs conclusions et implications cliniques sont sans appel. De nombreuses publications parues cette année prennent une importance particulière dans ce contexte. L’actualité sur les valves mitrale et tricuspide est un peu en retrait par rapport à celle de la valve aortique.

L'Année cardiologique 2019
0

La recherche Pubmed avec “arrhythmia AND 2019” ramène plus de 4 900 références publiées. Tout choix a forcément sa part de subjectivité. Nous proposons une sélection d’articles considérés comme marquants dans les domaines de la fibrillation atriale, de la mort subite et des prothèses implantées pour la prise en charge des troubles du rythme et de la conduction.

L'Année cardiologique 2019
0

L’étude FLAHS 2019 confirme que la prise en charge de l’HTA en France se modifie
Les études FLAHS (French League Against Hypertension Survey) sont réalisées en France depuis 2002 par le Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle (CFLHTA). En 2019, c’est la Fondation de recherche sur l’hypertension artérielle qui a été le promoteur de l’enquête FLAHS 2019 laquelle a pu réaliser une enquête d’ampleur inédite sur la prise en charge de l’hypertension artérielle (HTA) en France. En partenariat avec Kantar Health France, qui a réalisé avec le CFLHTA les 10 études FLAHS depuis 2002, a été conçu le FLAHS 2019 [1] avec l’objectif d’obtenir des valeurs de prévalence avec un intervalle de confiance de ± 1 %. Pour cela, un courrier comportant 18 questions et 50 items a été envoyé par voie postale à 10 000 individus âgés de plus de 35 ans vivant en France métropolitaine.

L'Année cardiologique 2019
0

L’année écoulée a été riche en communications dans le domaine du syndrome coronarien aigu (SCA), principalement lors du (très réussi) congrès de l’ESC à Paris. La confirmation du bénéfice de la revascularisation complète dans l’infarctus du myocarde (qui peut être réalisée en 2 temps), le recours systématique à la coronarographie pour les patients en arrêt cardiaque remis en question en l’absence de sus-décalage, beaucoup de nouvelles données sur les antiplaquettaires et leur association avec les anticoagulants, des stratégies diagnostiques du SCA de plus en plus courtes, des stratégies de baisse de LDL de plus en plus efficaces…

Bonne lecture !

L'Année cardiologique 2019
0

L’incidence de l’insuffisance cardiaque (IC) ne cesse de croître, au moins 15 millions d’Européens et environ 1 500 000 de Français étant atteints par cette pathologie qui reste la principale cause d’hospitalisations pour les personnes âgées de plus de 65 ans et la première cause d’hospitalisations non prévues, une augmentation de 50 % des hospitalisations pour IC étant prévisible au cours des 25 prochaines années, mettant en danger la viabilité des systèmes de soins. La répartition des patients n’est pas uniforme au sein des territoires, la prévalence de l’IC augmentant avec la diminution du degré d’urbanisation. Ainsi, en Allemagne, le risque de présenter une IC est majoré de 40 % dans les zones rurales à basse densité de population en comparaison aux zones urbaines, posant le problème de l’accès aux soins de ces patients.

Analyse article
0

Les analyses en sous-groupes deviennent de plus en plus fréquentes dans les études cliniques, mais comment doit-on les analyser en pratique ? En effet, on commence à connaître le principe : lorsqu’une étude est négative, les auteurs nous proposent toujours des résultats d’analyse en sous-groupes avec un résultat qui devient significatif dans certains sous-groupes d’intérêt clinique de l’étude, comme très récemment à l’ESC 2019 avec l’étude PARAGON-HF. Mais alors que peut-on en retenir ? Quelles sont les limites de ce type de résultat ?