Auteur Dubois Rande J.L.

Service de Cardiologie, CHU Henri Mondor, CRETEIL.

Revues générales
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L’angioplastie ambulatoire est actuellement une stratégie sécuritaire pour les patients et cela a été démontré par plusieurs études randomisées et registres observationnels. Cette stratégie s’adresse à des patients porteurs d’un angor stable avec une procédure réalisée par voie radiale dans la majorité des cas.
L’absence de complications pendant la procédure et la période de surveillance reste fondamentale pour une sortie ambulatoire en sécurité. L’évaluation de notre pratique quotidienne 10 années après la mise en place nous montre que, dans une population non sélectionnée avec angor stable, l’angioplastie ambulatoire est réalisable dans 2/3 des cas (angioplastie ad hoc > 80 %). L’hospitalisation reste nécessaire en présence d’événements indésirables (1/3 des motifs d’hospitalisation) ou pour surveillance (2/3 des motifs d’hospitalisation).
À 24 heures après l’angioplastie, le pronostic est excellent sans événements cardiovasculaires majeurs en termes de décès, infarctus du myocarde, nécessité de revascularisation urgente, AVC ou complication majeure de la voie d’accès. Le taux de réhospitalisation est bas (1,2 %) sans nécessité de revascularisation urgente.

Insuffisance cardiaque
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Les progrès réalisés dans le traitement de l’insuffisance cardiaque ont été particulièrement pertinents au cours de ces dix dernières années.
Les grands systèmes physiologiques dominent comme cible thérapeutique et les études récentes touchant la fréquence cardiaque ou le blocage supplémentaire du système rénine-angiotensine par les bloqueurs de l’aldostérone montrent l’importance de bien coordonner les traitements médicamenteux dans l’insuffisance cardiaque. En particulier, la notion de dose ou d’arrêt des médicaments est cruciale.