Complications mécaniques liées aux sondes des dispositifs implantables. Incidence et pronostic

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La stimulation/défibrillation implantable semble avoir atteint une certaine maturité. Pourtant, la vie du patient implanté n’a rien d’un long fleuve tranquille, surtout lorsqu’il s’agit d’un défibrillateur (DAI) : alertes de fiabilité, chocs inappropriés, ruptures de sondes et infections de matériel. La face sombre du DAI peut dans certains cas occulter ses bénéfices pourtant largement démontrés. C’est particulièrement le cas en prévention primaire à une époque où les progrès du traitement médical ont tendance à atténuer ou à retarder les bénéfices du DAI en termes de prévention de la mort subite. La sonde, par sa technologie et son rôle central, reste incontestablement le talon d’Achille du défibrillateur et dans une moindre mesure du pacemaker (PM).Complications mécaniques précocesElles sont d’abord liées à la technique d’implantation. Citons pêle-mêle pneumothorax (fig. 1), hémothorax (fig. 2), tamponnade (fig. 3), déplacem[...]

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À propos des auteurs

Département de Cardiologie, Institut des maladies du cœur et des vaisseaux Louis Mathieu, CHU de NANCY.

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