Editorial

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La carence martiale, qu’elle soit associée ou non à une anémie, est une comorbidité particulièrement fréquente au cours de l’insuffisance cardiaque [1]. Ses origines sont multifactorielles, mais les processus inflammatoires dominent, l’insuffisance cardiaque devenant une maladie générale dans ses formes évoluées. Elle participe, avec l’anémie, à l’altération de la capacité à l’exercice des insuffisants cardiaques, en diminuant l’apport en oxygène au niveau des tissus. Le fer est de plus un élément indispensable au fonctionnement et à la survie des cellules à haute demande énergétique comme les cardiomyocytes et les myocytes squelettiques.La carence martiale, à la différence de l’anémie, est un facteur pronostique indépendant de décès. Sa détection, par le dosage de la ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine associé à celui de l’hémoglobine, est recommandée par la Société Européenne de Cardiologie [2].Sa pris[...]

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À propos de l’auteur

Fédération des Services de Cardiologie, CHU Toulouse-Rangueil, Toulouse. Inserm, U858, Toulouse.

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