Évaluation d’une sténose coronaire par scintigraphie

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La scintigraphie cardiaque est née du besoin d’une procédure non invasive d’évaluation de l’ischémie myocardique. Les premiers traceurs de perfusion myocardique utilisant des isotopes du potassium ont été évalués chez l’animal, entre 1956 et 1960, par Léo Sapirstein. En 1973, le potassium 43 a été testé avec succès dans l’étude de l’infarctus chez l’homme [1], suivi en 1975 par l’utilisation du thallium 201 par Frans Wackers [2].Depuis, les progrès ont été constants, avec tout d’abord l’apparition de la tomographie, puis de la synchronisation à l’ECG qui permet l’évaluation conjointe de la perfusion et de la fonction ventriculaire gauche. Tout récemment, grâce aux avancées réalisés sur le plan technologique avec l’utilisation de caméra à semi-conducteur (CZT) et, sur le plan pharmacologique, avec l’arrivée récente sur le marché d’un nouveau vasodilatateur destiné aux épreuves de stress (régadénoson), la scintigraphie [...]

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