Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

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Les patients peuvent avoir une hypotension orthostatique (dans les dysautonomies) ou une tachycardie orthostatique (dans le syndrome de tachycardie orthostatique posturale [STOP]). Chez les patients ayant un STOP, typiquement, la pression artérielle lors du passage en position debout est maintenue (voire augmentée). L’élément cardinal dans le STOP est une augmentation excessive de la fréquence cardiaque, qui est associée à de multiples symptômes en position debout, qui s’améliorent avec la position allongée.

Critères diagnostiques et caractéristiques cliniques habituelles

Le STOP est défini par la présence de symptômes chroniques (depuis au moins 6 mois) d’intolérance à l’orthostatisme avec augmentation de la fréquence cardiaque ≥ 30 bpm (≥ 40 bpm chez les jeunes enfants) dans les 10 minutes du passage à la position verticale et en l’absence d’hypotension orthostatique (diminution de la pression artérielle > 20/10 mmHg) (tableau I) [1].

Il y a une variabilité diurne de l’importance de la tachycardie orthostatique. Les tests diagnostiques doivent, de préférence, être réalisés le matin afin d’optimiser leur sensibilité diagnostique.

La symptomatologie inclut souvent à la fois des symptômes cardiaques (palpitations rapides, douleurs thoraciques, dyspnée) et des symptômes non cardiaques (brouillard cérébral, céphalées, nausées, tremblements, vision floue, mauvais sommeil, intolérance à l’exercice, asthénie). Même les activités[...]

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À propos de l’auteur

Service de Cardiologie, Hôpital Louis Pradel, BRON.

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