Auteur Delahaye F.

Service de Cardiologie, Hôpital Louis Pradel, BRON.

Recommandations ESC
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L’échocardiographie est l’examen clé pour diagnostiquer une valvulopathie et évaluer sa sévérité et son pronostic. D’autres investigations non invasives telles que l’IRM, le scanner cardiaque, la fluoroscopie et les biomarqueurs fournissent des informations additionnelles importantes chez certaines personnes. L’épreuve d’effort doit être réalisée largement chez les personnes asymptomatiques. Les investigations invasives, au-delà de la coronarographie préopératoire, sont restreintes aux situations dans lesquelles l’évaluation non invasive n’est pas concluante.

L’Année cardiologique 2021
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Durant le congrès de l’American College of Cardiology en mars, Nissen a présenté une analyse secondaire de l’essai STRENGTH [1].
L’analyse primaire avait été présentée au congrès de l’American Heart Association en novembre 2020 [2]. L’essai STRENGTH est un essai thérapeutique randomisé en double aveugle contre placebo chez 13 078 individus à risque cardiovasculaire (RCV) élevé ou en prévention cardiovasculaire (CV) secondaire, prenant une statine et ayant une triglycéridémie entre 1,8 et 5 g/L et une cholestérolémie des HDL < 0,42 g/L chez les hommes, < 0,47 g/L chez les femmes. Les individus prenaient soit une association d’acides gras oméga-3 EPA (eicosapentaénoïque)-DHA (docosahexaénoïque), 4 g/j, soit un placebo (de l’huile de maïs). Le critère de jugement primaire regroupait les décès de cause CV, les infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, les revascularisations coronaires et les hospitalisations pour angor instable. L’essai a été arrêté avant son terme, après une durée médiane de suivi de 42 mois, du fait de l’absence d’effet.

Recommandations ESC
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La Société européenne de cardiologie a actualisé en 2020 ses recommandations sur la fibrillation atriale (FA), qui dataient de 2016 [https://academic.oup.com/eurheartj/advance-article/doi/10.1093/eurheartj/ehaa612/5899003]. L’approche est synthétisée dans l’illustration centrale.

Recommandations ESC
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Les soins auto-administrés (self-care) sont essentiels dans la prise en charge à long terme de l’insuffisance cardiaque chronique. Les recommandations sur l’insuffisance cardiaque insistent sur l’importance de l’éducation du patient concernant l’adhésion au traitement, les modifications du mode de vie, la surveillance des symptômes et la réponse adéquate à une détérioration. Les soins auto-administrés sont liés à l’évolution médicale et centrés sur la personne des patients insuffisants cardiaques, tels qu’une meilleure qualité de vie et un moindre taux de réhospitalisation et de décès.

Recommandations ACC/AHA
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L’American Heart Association a émis cette déclaration en mai 2021 [www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIR.0000000000000969]. Les recommandations précédentes, qui dataient de 2007, avaient beaucoup réduit les indications de l’antibioprophylaxie par rapport aux recommandations antérieures. Le but de la présente mise à jour était d’analyser si cette réduction avait eu des conséquences. Après examen de toutes les études parues depuis 2007, la préconisation est de ne pas modifier les recommandations de 2007.

Recommandations ESC
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L’insuffisance mitrale (IM) secondaire (ou fonctionnelle) est fréquente dans l’insuffisance cardiaque (IC) chronique avec fraction d’éjection du ventricule gauche réduite, du fait d’un remodelage du ventricule gauche qui empêche la coaptation des feuillets valvulaires. L’IM secondaire contribue à la progression des symptômes et des signes d’IC, et aggrave le pronostic.

Recommandations ESC
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Consensus du groupe thrombose, de l’Association européenne des interventions cardiovasculaires percutanées (EAPCI, European Association of Percutaneous Cardiovascular Interventions) et du conseil sur les valvulopathies de la Société européenne de cardiologie
Ce document a été publié en juin 2021 (https://academic.oup.com/eurheartj/article/42/23/2265/ 6210683).

Recommandations ESC
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Ces recommandations ont été publiées en septembre 2020 (academic.oup.com/eurheartj/advance-article/doi/10.1093/eurheartj/ehaa605/5898937).
Les recommandations sur l’activité physique et les critères permettant la pratique d’un sport chez des athlètes de compétition qui ont une MCV ont originellement été publiées par le groupe de cardiologie du sport de l’ESC en 2005. Certains aspects ont été mis à jour en 2018 et 2019. Le but principal de ces recommandations était de minimiser le risque d’événement chez les athlètes très entraînés.
Cependant, la plupart des personnes qui ont une activité physique la pratiquent comme une activité de loisir. Étant donné ses multiples bénéfices sur le système CV, l’activité physique doit être encouragée chez toutes les personnes qui ont des FDRCV ou une MCV. Bien que rarement, il est connu que l’activité physique peut aussi, paradoxalement, déclencher une MSC, en particulier chez les personnes sédentaires ou qui ont une MCV avancée. La prescription d’activité physique doit prendre en considération divers facteurs dont le statut symptomatique, la MCV sous-jacente, les autres comorbidités et la présence de marqueurs de risque établis de futurs événements.

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