Editorial

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Primum non nocere a longtemps été accepté comme un dogme devant s’imposer à tout soignant et dicter sa conduite diagnostique et thérapeutique. Il est pourtant en apparente contradiction avec le choix de proposer à des patients asymptomatiques – qui par définition ne se plaignent de rien – une prise en charge dont les risques de morbidité et mortalité restent présents même s’ils sont en constante diminution.La difficulté de ces situations est néanmoins à relativiser car, chez ces patients porteurs d’une valvulopathie sévère, la question n’est pas tant de décider ou non de réaliser un acte thérapeutique mais surtout de savoir quand le proposer : tôt ou tard une valvulopathie sévère devra être corrigée. Chez ces patients, l’enjeu est donc essentiellement l’évaluation du risque d’un éventuel délai avant une prise en charge inéluctable.Cette discussion est particulièrement d’actualité avec la prise en charge des valvulopathies par des tech[...]

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À propos de l’auteur

Service de Chirurgie cardiaque et Transplantation, Hôpital Cardiologique Louis Pradel, CHU de Lyon, BRON.

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