Du nouveau dans la prévention de la cardiotoxicité des chimiothérapies ?

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Il est nécessaire de distinguer deux phases fondamentalement différentes dans la surveillance des patients traités par une chimothérapie cardiotoxique : la surveillance pendant le traitement et celle au long cours. La surveillance cardiaque au long cours après traitement ne pose pas de problème d’interférence de décision, en ce sens qu’elle n’interfère plus avec le traitement oncologique initial mais peut encore influer sur la décision d’une reprise du traitement par anthracyclines. Incontestablement, des complications cardiaques tardives peuvent survenir après un traitement anticancéreux [1-4]. Il est souvent difficile de faire la part des choses entre ce qui est attribuable aux anthracyclines, à d’autres chimiothérapies ou à la radiothérapie. Bien que de plus en plus rare avec les protocoles de traitements récents, la radiothérapie peut entraîner des troubles conductifs, des sténoses coronaires, des valvulopathies ou des insuffisances cardiaqu[...]

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À propos de l’auteur

Service de Cardiologie, Hôpital Pasteur, CHU, NICE.

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