Auteur Dievart F.

Clinique Villette, Dunkerque.

Billet du mois
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Au terme du congrès de la Société européenne de cardiologie et après les présentations des résultats des études EMPEROR-Reduced et DAPA-CKD, il ne fait plus de doute que des traitements initialement développés pour diminuer la glycémie chez des diabétiques de type 2, sont des traitements majeurs en thérapeutique y compris chez les non-diabétiques. Ainsi, ces deux études ont démontré que deux gliflozines différentes améliorent respectivement, pour l’une, l’empagliflozine, le pronostic de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection réduite, et, pour l’autre, la dapagliflozine, celui de l’insuffisance rénale avec protéinurie au point même de diminuer la mortalité totale.

Revue de presse
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Les études observationnelles ont montré une corrélation inverse entre les taux plasmatiques de vitamine D et le risque d’événements cardiovasculaires (CV) majeurs : plus les taux sont bas et plus le risque est élevé. Cependant, une méta-analyse de 21 essais thérapeutiques contrôlés ayant inclus 83 291 patients afin d’évaluer l’effet de suppléments en vitamine D comparativement au placebo n’a montré aucun effet de réduction des événements CV majeurs. Ce résultat a été homogène, quels que soient les taux plasmatiques de base de vitamine D, les doses de vitamine D utilisées et l’ajout ou non d’apports en calcium.

Revue de presse
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En cas de revascularisation du tronc commun coronaire gauche, il n’y a pas de différence de mortalité totale à 5,6 ans selon que la technique initiale de revascularisation a été la chirurgie de pontage coronaire ou l’angioplastie coronaire avec stent actif. C’est le résultat principal d’une méta-analyse parue dans l’European Heart Journal. Mettra-t-elle fin au débat en cours depuis plusieurs mois, c’est-à-dire après que certains auteurs de l’étude EXCEL ait supposé que l’étude comportait des biais majeurs ?

Numéro thématique : Covid-19
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La pandémie d’infection à SARS-CoV-2 est récente avec les premiers cas de personnes atteintes signalés en fin d’année 2019 et l’isolement du virus le 7 janvier 2020. Nous sommes tout à la fois face à un nouveau virus et face à une nouvelle maladie. Si le système de santé et le système économique ont dû s’adapter rapidement à cette pandémie, le langage et les concepts doivent aussi s’adapter à la nouveauté, notamment à l’apparition de termes nouveaux.

Billet du mois
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Propagée de façon “virale” sur des “réseaux pas très sociaux mais très en colère”, la phrase ironique servant de titre à ce billet traduit une notion simple : l’incertitude. Et pour cause, les événements relatifs à la pandémie de COVID-19 en cours se sont précipités à une vitesse inédite. Qui aurait pu prédire, voire même ne serait-ce que prévoir, en fin d’année dernière ce qui s’est passé dans les quelques mois suivants ? Qui peut prédire ce qui va se passer dans les mois à venir ? Qui peut prédire les conséquences de cette pandémie ? Voire même, qui peut prédire les conséquences d’une nouvelle découverte concernant le virus SARS-CoV-2 et la maladie dont il est responsable, tant les hypothèses générées par les premières découvertes sont rapidement bousculées par les nouvelles ?

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