Auteur Bernard A.

Service de Cardiologie, CHU de TOURS ; Centre Régional d’Enseignement par la Simulation en Santé (CRESiS), Université de TOURS ; Présidente de la Commission d’Enseignement par Simulation (COMSI) de la SFC.

Analyse article
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Ces dernières années, la formation des étudiants en médecine est en pleine mutation, avec une place croissante de l’enseignement par simulation. En effet, la simulation est récemment devenue une obligation légale dans l’évaluation des étudiants en médecine de 2e cycle (loi Santé 2022) [1]. Cet enseignement par simulation repose notamment sur différents types d’innovations techniques (simulateurs patients haute-technicité, simulateurs procéduraux pour les gestes invasifs, réalité virtuelle augmentée, serious games…) avec un seul objectif : former l’apprenant en toute sécurité avant qu’il réalise un geste plus ou moins invasif sur le patient ou qu’il soit confronté à une situation clinique critique. Le grand adage de l’enseignement par simulation est : “Jamais la première fois sur le patient !” [2]
Cependant, comme tout processus de formation, il est indispensable d’en avoir une évaluation robuste et scientifique grâce à des études dédiées. Nous vous proposons ainsi d’aborder ensemble les grands principes méthodologiques de ces études bien particulières, qui sont en train de façonner le mode de formation des médecins de demain.