La nutrition cardio-protectrice : des hypothèses aux preuves cliniques

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L’efficacité – voire la toute-puissance – des thérapeutiques médicamenteuses, instrumentales et chirurgicales en cardiologie ont fait passer au second plan l’importance des thérapeutiques non médicamenteuses, nutrition en tête. Et pourtant, les données s’accumulent, les patients sont demandeurs et les médecins sont sollicités : il est nécessaire qu’ils soient convaincus pour être motivés. Mais il faut dire que la vision offerte aux médecins pour la prévention cardiovasculaire est restée trop limitée aux facteurs de risque : par exemple, dans leur décompte pour la prise en charge des dyslipidémies, on énumère le diabète, l’hypertension artérielle, mais jamais les facteurs liés au mode de vie – alimentation et sédentarité – ni même l’obésité, tous considérés au second plan. Il faut donc changer de logiciel et les considérer comme des déterminants primordiaux. Il faut aussi rappeler qu’ils agissent indépendamment de leurs effets s[...]

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