Editorial : La coronaropathie du diabétique. Une médecine individualisée

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Le diabète progresse dans le monde entier et la France n’échappe pas à ce phénomène. Parmi les coronariens, un bon tiers a un diabète connu et, parmi ceux n’ayant pas d’anomalie glycémique connue, 20 % environ ont une glycémie à jeun trop élevée et 50 % ont une anomalie glycémique (diabète ou prédiabète) si on la recherche par le test de charge orale en glucose.Un travail réalisé en Finlande et publié en 1998 (avec S. Haffner comme premier auteur) avait marqué les esprits en suggérant qu’en termes pronostiques le diabète constituait un équivalent de maladie coronaire. Des données contradictoires avaient ensuite été publiées. Aujourd’hui, il faut considérer que le pronostic des patients diabétiques en prévention primaire est très nettement amélioré, en tout cas meilleur que celui des coronariens non diabétiques, même s’il demeure moins bon que dans la population non diabétique sans maladie coronaire.Comme cela est clairement exprimé da[...]

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À propos de l’auteur

Service d’Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition, Hôpital Jean Verdier, AP-HP, CRNH-IdF, CINFO, Université Paris Nord, BONDY.

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