Editorial : Silent Killer

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Les ruptures d’anévrysmes constituent la troisième cause de mortalité cardiovasculaire, après les infarctus de myocarde et les accidents vasculaires cérébraux. L’analyse des certificats de décès à domicile par l’Inserm fait état de 6 358 décès par rupture d’anévrysme en 2008, soit plus que le nombre de décès par accident de la voie publique. La prise en charge en urgence, facilitée en France par les Samu, permet de transférer rapidement les malades qui ne décèdent pas d’emblée dans les services de chirurgie vasculaire. Cependant, les interventions chirurgicales urgentes restent grevées d’une mortalité considérable. L’étude du PMSI national en 2009 rapporte 594 décès sur 990 admissions, soit 60 %. On estime ainsi à 90 % la mortalité globale des ruptures d’anévrysme, à 50 % la mortalité pour les malades qui arrivent vivants à l’hôpital et à 40 % pour ceux qui sortent vivants de salle d’opération. Il est donc important de pr[...]

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À propos de l’auteur

Pôle Médico-Chirurgical Cardiaque et Vasculaire, Département d’Imagerie Médicale Hôpital Henri Mondor, CRETEIL.

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