Quelle activité physique conseiller en cas de gonarthrose chez un patient diabétique et obèse ?

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Il est clairement établi que la surcharge pondérale et a fortiori l’obésité sont un facteur de risque majeur de développement de gonarthrose [1,2]. Anderson et al. ont calculé que le risque de gonarthrose est majoré de 15 % pour chaque augmentation d’une unité de l’indice de masse corporelle (IMC) [3]. Cependant, il semble également que la perte de poids soit associée à une diminution des conséquences de la gonarthrose [4]. Lorsqu’à l’obésité s’ajoute un diabète de type 2, ce qui n’est pas rare, il faut en tenir compte dans la prise en charge thérapeutique. Les moyens généralement proposés comportent le traitement médical, chirurgical et l’hygiène de vie. Le traitement médicamenteux est généralement basé sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui ne sont pas dénués d’effets secondaires, l’efficacité du traitement chirurgical semble aussi discutée pour la gonarthrose modérée [5]. Dans ces conditions, l’activité physi[...]

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À propos de l’auteur

Service de Médecine physique et de réadaptation, Centre Hospitalier Pierre le Damany, LANNION.

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