Imagerie de la dysfonction de prothèse

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L’analyse des dysfonctions de prothèses valvulaires reste un challenge pour le cardiologue, en raison de leur prévalence modeste et de la variété des prothèses biologiques ou mécaniques (modèles, tailles, positions, orientations), rendant compte de la complexité de leur sémiologie, y compris pour les centres de chirurgie cardiaque. Cette grande variété géométrique rend l’étude échographique (ETT ou ETO) parfois délicate en l’absence de repères précis sur l’anatomie postopératoire.En ultrasons, si la sémiologie Doppler est particulièrement informative, les matériaux non biologiques qu’elles renferment se prêtent particulièrement mal à l’étude par ultrasons et génèrent autant d’artefacts plus ou moins aveuglants en arrière de la prothèse. En IRM, ces mêmes matériaux ne renvoient aucun signal. Pour cette raison, le radiocinéma est resté jusqu’à présent le complément naturel de l’échographie pour l’étude des éléments synthétique[...]

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À propos de l’auteur

Hôpital Jacques Cartier, Massy.

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