Editorial Hypertensions (artérielles) pulmonaires

1

L’HTAP tire son unité d’une physiopathologie analogue et de caractéristiques cliniques, et surtout thérapeutiques, similaires des différents cadres étiologiques qui la composent. Les progrès thérapeutiques ont été attestés par des essais incluant des malades de ce groupe. La forme la plus “pure” d’HTAP est l’HTAP idiopathique. Les formes héritables s’en distinguent par des mutations des gènes BMPR2, ALK1, ou endogline, mais d’autres formes familiales n’ont pas encore de caractérisation génique. Les HTAP induites par des médicaments (anorexigènes notamment) ou des toxiques font partie de ce groupe, ainsi que les HTAP associées à des connectivites (sclérodermie systémique en particulier), à l’infection par le virus de l’immuno-déficience humaine, à l’hypertension portale (hypertension porto-pulmonaire), aux cardiopathies congénitales avec shunt gauche droit entraînant un syndrome d’Eisenmenger. A été rajoutée à ce groupe, à Dana Poi[...]

Connectez-vous pour consulter l'article dans son intégralité.

Pas encore abonné(e)
INSCRIVEZ-VOUS

Inscrivez-vous gratuitement et profitez de tous les sites du groupe Performances Médicales

S'inscrire
Partagez.

À propos de l’auteur

Centre de Référence des Maladies Pulmonaires Rares Centre de Compétences Rhône-Alpes (Lyon-Grenoble) de l’HTAP Hôpital Louis Pradel, Lyon.

Un commentaire

  1. Excellente synthèse , incitant à se plonger dans l’ étude du dossier complet .
    Merci pour ce beau travail , très bien réussi ,de mise au point d’ une question difficile .

Laisser un commentaire