WHI : un désastre bénéfique ?

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L’étude WHI a été conçue à la fin des années 60 alors que ni les statines ni les bisphosphonates n’avaient vu le jour ou acquis leur statut de traitement préventif et/ou curatif des grandes pathologies de la post-ménopause que sont les maladies coronariennes (60 % alors de la mortalité post-ménopausique) et l’ostéoporose (40 % des femmes auront un fracture post-ménopausique). Du fait du vieillissement de la population et des coûts engendrés par ces deux grands fléaux liés à l’âge et à la ménopause, une solution utilisable à large échelle était recherchée. Le traitement hormonal de la ménopause (THM) était une hypothèse thérapeutique crédible avec un effet préventif observé à la fois sur le risque coronarien et le risque de perte osseuse post-ménopausique, dans de nombreuses études observationnelles prospectives ou rétrospectives à large échelle. Restait donc avant de préconiser une utilisation encore plus débridée de ce traitement à [...]

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À propos de l’auteur

Gynécologue-Endocrinologue, PARIS.

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