Valvulopathies : quoi de neuf ?

0

L’extension des centres et du nombre d’implantations est extraordinaire en Europe, et maintenant aux Etats-Unis depuis quelques mois, avec près de 50 000 patients traités dans le monde [8-16]. Dix ans après la première implantation valvulaire aortique chez l’Homme, cette innovation thérapeutique fait dorénavant partie de l’arsenal thérapeutique de cette affection valvulaire extrêmement répandue et d’incidence croissante qu’est le rétrécissement aortique. Parallèlement, se poursuit lentement l’évaluation du traitement percutané de l’insuffisance mitrale, en particulier du Mitraclip [17, 18].

Le traitement percutané du rétrécissement aortique

Dix ans après la première mondiale, deux valves dominent toujours le marché : la valve SAPIEN XT (Edwards Lifesciences) (fig. 1) et la Corevalve (Medtronic) (fig. 2) avec un marquage CE obtenu en 2007 et un niveau ASA 1 (amélioration du service attendu maximal et exceptionnel pour une innovation) délivré par la Haute Autorité de Santé en 2007. Le remboursement a été obtenu dans notre pays fin 2009 pour 33 centres homologués par les autorités (texte du Journal Officiel de décembre 2009), permettant une expansion de cette technique dans le cadre d’un registre national encadré (Registre FRANCE). Ce remboursement va être renouvelé au-delà du 30 juin 2012.

Deux autres valves ont obtenu récemment le marquage CE pour une implantation par voie transapicale : Symetis, Jena, mais leur utilisation est encore à ce jour très limitée.

1. Les grandes avancées scientifiques découlant de l’étude randomisée PARTNER et des registres

Les années 2010 [5], 2011 [6] et 2012 [7] ont été marquées par la publication dans le New England Journal of Medicine de l’étude PARTNER,[...]

Connectez-vous pour consulter l'article dans son intégralité.

Pas encore abonné(e)
INSCRIVEZ-VOUS

Inscrivez-vous gratuitement et profitez de tous les sites du groupe Performances Médicales

S'inscrire
Partagez.

À propos de l’auteur

Service de Cardiologie, Hôpital Charles Nicolle, ROUEN.

Laisser un commentaire