Dossier : Valve tricuspide
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La régurgitation tricuspide (TR) est une manifestation très fréquente de la maladie cardiaque valvulaire. Elle peut être liée à une dysfonction primaire de la valve, ou secondaire à l’hyper­tension pulmonaire ou à une maladie de la valve mitrale.
Tandis que les indications pour la gestion chirurgicale de l’insuffisance tricuspide sévère sont maintenant généralement acceptées (classe I), la controverse persiste concernant la prise en charge interventionnelle relative à l’insuffisance tricuspide modérée. Actuellement, la tendance est de corriger l’insuffisance tricuspide au moment de la chirurgie mitrale et/ou chez les patients présentant une dilatation annulaire tricuspide significative (classe IIa).
À ce jour, la chirurgie reste la meilleure approche pour le traitement interventionnel de l’insuffisance tricuspide. Le traitement tricuspide percutané (réparation et remplacement) en est toujours à ses débuts, mais il peut devenir une option fiable à l’avenir, particulièrement pour les patients à haut risque présentant une insuffisance tricuspide primaire isolée ou avec une insuffisance tricuspide secondaire.

Dossier : Valve tricuspide
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L’insuffisance tricuspide (IT) est une valvulopathie fréquente. L’IT fonctionnelle représente 80 % des IT, et implique un tissu valvulaire et un appareil sous-valvulaire normaux. Le mécanisme est une dilatation de l’anneau secondaire au remodelage du VD.
La sévérité d’une IT peut être évaluée par le calcul de la surface de l’orifice régurgitant (SOR). Une fuite est sévère si la SOR est > 40 mm2. D’autres paramètres peuvent également être utilisés (vena contracta ≥ 7 mm, inversion systolique du flux veineux sus-hépatique), et l’évaluation de la sévérité nécessite l’évaluation des dimensions des cavités droites et de la fonction VD.
L’évaluation multiparamétrique permettra de proposer à chaque patient la solution thérapeutique la plus adaptée, surtout à l’ère des nouvelles techniques percutanées de correction de l’IT.

Dossier : Valve tricuspide
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L’insuffisance tricuspide est principalement fonctionnelle. Elle est la conséquence d’une dilatation des cavités droites, elle-même causée par une augmentation répétée de la post-charge du ventricule droit. L’insuffisance tricuspide était jusqu’à présent considérée comme une pathologie valvulaire relativement rare. Cependant, l’amélioration du pronostic des pathologies du cœur gauche et le vieillissement de la population ont grandement contribué à l’augmentation de l’incidence de cette pathologie.

Recommandations ESC
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La Société européenne de cardiologie a actualisé en 2020 ses recommandations sur la fibrillation atriale (FA), qui dataient de 2016 [https://academic.oup.com/eurheartj/advance-article/doi/10.1093/eurheartj/ehaa612/5899003]. L’approche est synthétisée dans l’illustration centrale.

Revues générales
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L’abaissement des cibles thérapeutiques du LDL-c recommandées en 2019 en post-infarctus et la disponibilité en France depuis 2020 des inhibiteurs de PCSK9 dans cette population font discuter de la stratégie la plus adaptée pour l’ensemble du traitement hypolipémiant. Basée sur les résultats des études cliniques et observationnelles, sur les effets prévisibles des statines et de l’ézétimibe sur le niveau du LDL-c ainsi que sur des considérations de prescription observées en pratique, une stratégie d’utilisation de l’association systématique et d’emblée de statines de forte intensité + ézétimibe se discute. Dix arguments en faveur de cette stratégie sont décrits.

Recommandations ESC
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Les soins auto-administrés (self-care) sont essentiels dans la prise en charge à long terme de l’insuffisance cardiaque chronique. Les recommandations sur l’insuffisance cardiaque insistent sur l’importance de l’éducation du patient concernant l’adhésion au traitement, les modifications du mode de vie, la surveillance des symptômes et la réponse adéquate à une détérioration. Les soins auto-administrés sont liés à l’évolution médicale et centrés sur la personne des patients insuffisants cardiaques, tels qu’une meilleure qualité de vie et un moindre taux de réhospitalisation et de décès.

Dossier : Les gliflozines : traitement de l’insuffisance cardiaque
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Les résultats de plusieurs essais thérapeutiques contrôlés (ETC) ayant obtenu un résultat significatif sur leur critère primaire dans l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection réduite (IC-FER) ont été publiés ces dernières années [1] :
– les études DAPA-HF (2019) et EMPEROR-Reduced (2020) évaluant des gliflozines, auxquelles on peut ajouter l’étude SOLOIST-WHF (2020) ;
– l’étude VICTORIA (2020) évaluant le vériciguat ;
– l’étude GALACTIC-HF (2020) évaluant l’omecamtiv mecarbil ;
– mais aussi, un peu plus avant, l’étude PARADIGM-HF (2014), évaluant le sacubitril/valsartan contre un comparateur actif. Le sacubitril/valsartan étant le seul représentant disponible d’une classe thérapeutique dénommée ARNI (angiotensine récepteur-néprilysine inhibiteur).

Dossier : Les gliflozines : traitement de l’insuffisance cardiaque
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Les grands principes des nouvelles recommandations européennes pour la prise en charge de l’insuffisance cardiaque (IC) ont été présentés fin juin 2021 lors du congrès de la Heart Failure Association (HFA), et l’intégralité des recommandations a été présentée fin août 2021 lors des sessions virtuelles de la Société européenne de cardiologie (ESC) et publiée simultanément dans l’European Heart Journal (en ligne sur le site de l’ESC). Les précédentes recommandations de l’ESC sur ce sujet dataient de 2016.

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