Auteur C. Lacote

Cheffe de Clinique-Assistante, Cardiologie interventionnelle, CHU de CAEN

Revues générales
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Dans les pays occidentaux, le rétrécissement aortique est la plus fréquente des valvulopathies nécessitant une prise en charge interventionnelle. Malgré une prise en charge invasive bien codifiée, un retard diagnostique entraîne une importante morbidité et mortalité pré- et post-interventionnelles. Un diagnostic est nécessaire dès la découverte d’un souffle aortique, ou l’apparition de symptômes. Il permet de proposer une prise en charge rapide, avant l’apparition d’atteintes cardiaques irréversibles, associées à un mauvais pronostic en post-interventionnel.
Le diagnostic et la prise en charge précoces passent par la réalisation d’une échocardiographie dès le premier signe d’alerte, mais également en cas d’absence de symptômes, par l’évaluation des critères de sévérité en échocardiographie, l’épreuve d’effort, le dosage des B-type natriuretic peptides (BNP) et possiblement l’IRM.