Mécanisme d’action des inhibiteurs de la dipeptidyl-peptidase IV

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Les diabétologues sont maintenant familiers de la classe des inhibiteurs de la dipeptidyl-peptidase IV (DPP-IV), dont trois molécules sont commercialisées en France (sitagliptine, vildagliptine et saxagliptine), et bien d’autres en développement clinique [1]. Le mécanisme impliqué dans l’action de ces médicaments pour le contrôle des glycémies apparaît bien établi : en inhibant l’enzyme responsable de la dégradation rapide du GLP-1, ils augmentent sa demi-vie, ce qui augmente ses taux circulants et l’effet physiologique des incrétines. Ces propriétés de régulation de l’activité du GLP-1 et du GIP par la DPP-IV sont connues depuis 1993 (cité par J.J. Holst [2]) et la possibilité de moduler cette enzyme dans le traitement du diabète de type 2 a été suggérée dès 1995 par le groupe de J.J. Holst (voir l’historique dans [2]). Le propos de cet article est de revenir sur l’enzyme DPP-IV et les conséquences de son inhibition ; on trouvera l’essenti[...]

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À propos de l’auteur

Service de Diabétologie, Hôtel-Dieu, PARIS.

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