Risque d’événements coronaires des insuffisants rénaux par rapport à celui des diabétiques. Etude de cohorte
L’insuffisance rénale est un facteur de risque cardiovasculaire clair
L’insuffisance rénale est un facteur de risque cardiovasculaire clair
Intérêt de la FFR pour guider l’angioplastie chez les coronariens stables avec sténoses fonctionnellement significatives
Les ulcères variqueux peuvent être traités par thérapie cellulaire allogénique locale
L’ajout de clopidogrel augmente les hémorragies sans réduire les récidives
Cotée sur le marché Alternext, Cellectis, spécialiste français de l’ingénierie des génomes, conçoit et commercialise des outils innovants permettant d’intervenir de façon maîtrisée sur l’ADN, ainsi que des produits ingéniériés.
Ces dernières années, de nombreux essais cliniques ont évalué l’intérêt de l’utilisation du monitoring continu de la glycémie (MCG) chez les patients diabétiques de type 1. Une amélioration de l’HbA1c d’environ 0,5 %, sans augmentation, voire avec réduction du temps passé en hypoglycémie, peut être attendue chez des patients insulinotraités par pompe ou multi-injections. Ce bénéfice est durable (recul de 18 mois) mais inconstant. Il est conditionné par la sélection de patients motivés capables de porter le système de MCG plus de la moitié du temps et d’en utiliser les informations disponibles. Près d’un quart des patients abandonnent le MCG les 15 premiers jours d’utilisation. Une période test de 2 à 4 semaines permet de présumer de l’utilisation ultérieure de la MCG. Une formation technique et surtout pédagogique au début, dispensée par un personnel soignant expérimenté, est nécessaire. Les données de l’utilisation de la MCG dans certaines populations cibles manquent encore. Un progrès technologique et des conditions d’utilisation du MCG peuvent être espérés dans les années à venir pour améliorer sa fiabilité, son acceptabilité par le patient et le bénéfice attendu.
Survie au long cours meilleure pour les pontages chez les multitronculaires âgés
Exercice et antidépresseurs réduisent les signes de dépression et améliorent le pronostic cardiovasculaire
Etant donné le rôle crucial des estrogènes dans de nombreux processus physiologiques chez les mammifères, il n’est pas surprenant qu’ils soient également impliqués dans le développement de certaines maladies auto-immunes ou infectieuses. Il existe de nombreuses évidences en faveur de leur rôle dans la régulation de la réponse immunitaire et de l’inflammation. En fonction des pathologies, les estrogènes peuvent exercer des effets bénéfiques (anti-inflammatoires) ou délétères (pro-inflammatoires), en se fixant sur un récepteur intracellulaire, le récepteur aux estrogènes (RE). Il est donc crucial de comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires responsables des effets paradoxaux des estrogènes. Dans cette revue, nous résumerons des travaux récents qui ont contribué à définir les cibles cellulaires exprimant le RE, responsables des effets pro-inflammatoires et anti-inflammatoires de l’estradiol (E2).
A compter du 1/10/2012, le plafond passe de 15 300 € à 19 125 €.