Réactivité plaquettaire restant élevée après charge de clopidogrel et événements cardiovasculaires à long terme dans les syndromes coronaires aigus dilatés
Quand l’agrégabilité reste élevée, le risque d’événements s’accroît
Quand l’agrégabilité reste élevée, le risque d’événements s’accroît
Efficacité uniquement pour les QRS ≥ 150 ms
Evénements majeurs plus fréquents sous stents actifs
Les données du scanner associées à une rupture de plaque sont confirmées en angioscopie
La troponine et le BNP n’apporte rien de plus au score GRACE qui, lui, prédit la mortalité hospitalière et à long terme des SCA
Démontrer l’ischémie, rechercher une viabilité, quantifier une sténose… Voilà des concepts modernes mais artificiels ou imparfaits qui contrastent avec la détermination de la simple capacité d’effort, traduction objective de la gêne fonctionnelle, ou à l’inverse de la bonne tolérance d’une pathologie. Qui plus est, cette détermination possède également une valeur pronostique tant chez le sujet sain que chez le cardiaque dans bien des pathologies.
Les anticorps antinucléaires (AAN) constituent un groupe hétérogène d’anticorps réagissant avec divers complexes de la cellule : noyau, cytoplasme et membranes. Leur recherche a un intérêt majeur dans le diagnostic du lupus systémique (LES).
Premier cas
Il s’agit d’une patiente âgée de 74 ans, aux antécédents de diabète de type II depuis 11 ans (équilibre moyen avec un HbA1c aux environs de 9 %, mais sans rétinopathie) et une occlusion de branche veineuse temporale inférieure OD avec œdème maculaire cystoïde diagnostiquée il y a 4 ans. Plusieurs traitements ont été effectués (grid laser, IVT de triamcinolone) et, lors d’une récidive de l’OM, il a été indiqué une IVT d’Ozurdex en phase d’ATU. L’examen initial montrait :
En accord avec les recommandations européennes 2008 et américaines 2009 sur l’insuffisance cardiaque (IC) chronique, tout patient ayant une FEVG ≤ 40 % doit être traité par un IEC et un bêtabloquant, à doses optimales, quelle que soit sa classe NYHA (recommandation de classe I, niveau d’évidence A).
L’aspirine et/ou le clopidogrel doi(ven)t être proposé(s) en prévention secondaire des maladies cardiovasculaires, c’est-à-dire chez les patients ayant eu un événement cardiovasculaire aigu et/ou une angioplastie coronaire avec ou sans stent.
En dehors de la prévention cardiovasculaire secondaire, le rapport bénéfice-risque de l’aspirine n’est pas suffisamment clarifié pour permettre son utilisation, y compris chez les diabétiques.
Des études sont en cours pour évaluer contre placebo le bénéfice de l’aspirine en prévention primaire chez les diabétiques (études ASCEND et ACCEPT-D). Dans l’attente de leurs résultats, le bénéfice clinique net d’un antiagrégant plaquettaire en prévention primaire, y compris chez les diabétiques, est à considérer comme non connu et non validé.