- Une révolution conceptuelle qui simplifie notre approche clinique
- L’IRM cardiaque devient notre meilleur allié diagnostique
- Reconnaître rapidement les patients à risque
- Un bilan initial simple mais complet
- Traitement pour les péricardites : une approche séquentielle éprouvée
- Traitement pour les myocardites : priorité au support cardiologique
- Gérer le risque rythmique : une vigilance de tous les instants
- Organiser le suivi : une surveillance graduée
- Quand penser à la génétique ?
- En pratique : les éléments essentiels à retenir
Une révolution conceptuelle qui simplifie notre approche clinique
Ces recommandations unifient myocardites et péricardites sous une nouvelle entité commune nommée syndrome inflammatoire myo-péricardique ou inflammatory myopericardial syndrome (IMPS) afin de mieux refléter la réalité clinique : un continuum de présentations allant de la péricardite isolée à la myocardite pure, avec des formes mixtes fréquentes : myopéricardite, périmyocardite (fig. 1). Cette terminologie s’accompagne d’un changement de paradigme diagnostique avec la mise en avant du rôle de l’IRM cardiaque, qui devient l’outil central pour poser le diagnostic.
Ainsi, la grande gagnante de ces recommandations est incontestablement l’IRM cardiaque, mise au premier plan : pour le diagnostic de certitude de la myocardite, désormais placée au même rang que la biopsie endomyocardique avec un niveau de recommandation de classe I, pour l’IRM cardiaque de contrôle dans les six mois du suivi (classe I), et reconnue pour son intérêt lorsque le diagnostic de péricardite aiguë est difficile ou en cas de signes persistants (classe I).
Publiées sous la direction du professeur Jeanette Schulz-Menger, figure internationale en IRM cardiaque[...]
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