Auteur Emmerich J.

Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph, Université Paris Cité, Inserm 1153 – CRESS, PARIS.

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Chez des patients atteints de maladie thromboembolique veineuse provoquée et ayant un facteur de risque de récidive (maladie auto-immune, BPCO ou obésité), le risque de récidive après arrêt du traitement anticoagulant était de 10 % à un an contre 1,3 % chez ceux qui ont reçu de l’apixaban à la dose de 2,5 mg matin et soir, pendant un an.
Il n’y avait pas de différence significative dans le risque de survenue d’hémorragie majeure mais presque trois fois plus d’hémorragies cliniquement significatives non majeures dans le groupe recevant la prévention secondaire. Cette étude est la première qui s’est intéressée à la prévention secondaire de la thrombose veineuse profonde provoquée.

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Les nouveautés concernant la prise en charge de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) concernent dans un premier temps la reconnaissance de la nécessité de la mise en place d’une prévention cardiovasculaire au moins identique à celle d’un coronarien, compte tenu des données épidémiologiques dont nous disposons et du risque cardiovasculaire très élevé. Le second point concerne le risque plus élevé de complications locales après une revascularisation chirurgicale ou par angioplastie. Il est donc nécessaire de bien peser les indications de revascularisation chez les patients artéritiques.