Auteur Faure Antoine

Service de Cardiologie et maladies vasculaires, Hôpital Henri-Mondor AP-HP, CRÉTEIL

Revues générales
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Malgré des recommandations de niveau I pour de nombreuses pathologies cardiaques, la réadaptation cardiaque (RC) reste sous-utilisée avec seulement 22,3 % des patients post-syndrome coronarien aigu qui en bénéficient dans les six mois. Pour éviter une perte de chance pour les patients, répondre à leurs besoins et proposer un accès aux soins pour tous, de nouvelles modalités de réadaptation se développent. Parmi elles, en France, des expérimentations de loi de financement de la Sécurité sociale de type article 51 ont permis de faire émerger des alternatives prometteuses de réadaptation cardiaque hors des services de soins médicaux et de réadaptation (SMR). Ces programmes sont supervisés par un SMR de référence ou une structure libérale légère (SLL), qui assure un suivi régulier. Destinée aux patients à risque faible à modéré de RC, cette approche montre des résultats comparables aux programmes conventionnels tout en levant des obstacles majeurs à l’accès aux soins.