Les valvulopathies médicamenteuses

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Un lien entre la prise d’antimigraineux et la survenue de valvulopathies a été identifié dès les années soixante [1]. Depuis cette date, des valvulopathies médicamenteuses (VM) ont été documentées après la prise d’anorexigènes [2], d’antiparkinsoniens et d’une drogue, l’ecstasy (tableau I). Le mécanisme de survenue de ces effets secondaires a été identifié en 1999 [3].Quels sont les médicaments incriminés ?1. Les antimigraineux alcaloïdes de l’ergot de seigleLe méthysergide (Desernil, retiré du marché en 2015) est le premier médicament identifié dès 1967 avec la publication d’une série de 36 observations [1]. Quelques cas cliniques sont rapportés avec l’ergotamine (Gynergène) [1]. En revanche, il n’existe pas de cas de VM publié sous dihydroergotamine (Seglor, Ikaran, Tamik).2. Fenfluramine, dexfenfluramine, benfluorexEn 1997, 24 cas de valvulopathies fuyantes chez des femmes d’âge moyen 44 ans exposées à la fenfluramine (Pondéral) [...]

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À propos de l’auteur

Service de Cardiologie, CHU AMIENS.

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