Intérêt des autres modalités d’imagerie dans l’évaluation du rétrécissement aortique

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La sténose aortique calcifiée est la première cause de remplacement valvulaire dans les pays développés. Le vieillissement de la population et le développement des techniques de remplacement percutané sont destinés à en augmenter encore la prévalence dans les années à venir.

Le diagnostic de sténose aortique serrée est aujourd’hui basé sur l’échographie transthoracique (ETT) [1]. Sa réalisation nécessite une fenêtre échographique adéquate, d’obtention parfois aléatoire (BPCO). Disposer d’une autre méthode diagnostique peut s’avérer précieux. Une fois ce diagnostic de sténose serrée posé, l’indication de remplacement valvulaire est une autre question souvent difficile. D’après les recommandations actuelles, le développement de symptômes ou la dégradation de la fraction d’éjection (FE) sont des critères de classe I de remplacement valvulaire. Cependant, la dégradation de la fraction d’éjection est un événement tardif dans la sténose aortique. La fonction longitudinale, première affectée, est mal appréciée par la fraction d’éjection, qui reflète surtout la contraction radiale. Il est rare que l’indication de remplacement soit ainsi posée sur cet argument.

Par ailleurs, le mauvais pronostic de l’apparition d’une dyspnée, d’un angor ou d’une syncope a été établi sur des cohortes de patients jeunes (63 ans au décès dans l’étude princeps de Braunwald).[...]

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À propos de l’auteur

Clinique Rhône Durance, AVIGNON.

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