Mise au point sur les AVK

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Le contrôle de l’anticoagulation est également globalement mauvais et responsable en partie d’une iatrogénie élevée : les AVK sont en effet la première cause d’accidents iatrogènes médicamenteux avec 17 000 hospitalisations et 5 000 hémorragies intracrâniennes annuelles en France. Les fluctuations de l’INR illustrent bien ce contrôle non optimal avec un TTR (Time in Therapeutic Range, c’est-à-dire temps passé dans la zone cible) d’environ 50 % dans les études nationales et de 60 % en moyenne dans les études internationales, voire même de 80 % dans les pays scandinaves. Il existe donc une marge de manœuvre importante pour améliorer la gestion des AVK en France, et ainsi diminuer les accidents iatrogènes.Pour améliorer ce résultat, il est important que la gestion des anticoagulants soit centrée sur les patients, qui ne doivent pas être uniquement informés, mais aussi éduqués et impliqués. Il a déjà été montré que le self management [...]

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