Faut-il arrêter les AVK pour une coronarographie avec ou sans dilatation ?

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En France, on estime à environ 1 % de la population le nombre de personnes traitées par AVK, soit 500 000 à 600 000 patients [1]. L’arrêt temporaire du traitement anticoagulant n’est pas sans poser de problème quant à sa sécurité et induit souvent une prolongation de l’hospitalisation lors de sa réintroduction. La pratique d’un examen invasif comme la coronarographie ou l’angioplastie doit certainement amener en premier lieu à se reposer la question de la pertinence du traitement anticoagulant au long cours qui dans un nombre non négligeable de cas est systématiquement reconduit d’ordonnances en ordonnances. Si l’indication du traitement est avérée, se pose alors la question de l’arrêt ou de la poursuite du traitement pendant le geste interventionnel. De la même façon que nous avons amené les chirurgiens à opérer sous antiagrégants plaquettaires, nous pouvons et devons nous poser la question de la faisabilité d’une coronarographie ou[...]

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À propos de l’auteur

Pôle Cardiovasculaire Interventionnel, Hôpital Privé, ANTONY.

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