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Que faire chez un enfant qui ronfle ?

Que faire chez un enfant qui ronfle ?

Le ronflement n’indique pas, comme il était commun de le penser, un sommeil réparateur et profond. L’association ronflements et sommeil anormal est bien démontrée. On regroupe dorénavant sous le terme de “troubles respiratoires du sommeil” le ronflement simple ou primaire, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) et le syndrome de haute résistance des voies aériennes supérieures.

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Est-ce que la fréquentation des piscines chlorées pendant l’enfance diminue la production des hormones testiculaires à l’adolescence ?

Est-ce que la fréquentation des piscines chlorées pendant l’enfance diminue la production des hormones testiculaires à l’adolescence ?

Des travaux [1-3] avaient déjà montré la présence d’une association forte entre d’une part la fréquentation des piscines désinfectées par les produits chlorés (chloramine T, chlore gazeux) pendant la petite enfance et l’enfance, et d’autre part le développement ultérieur d’un asthme, d’une hyperréactivité bronchique et de rhinites allergiques. Cette relation, souvent médiée par les IgE, est dose-dépendante. Plus récemment, avec une nouvelle étude [4], un pas de plus est franchi concernant les possibles effets délétères des désinfectants chlorés : à des effets respiratoires viendraient donc s’ajouter des répercussions endocriniennes chez l’adolescent.

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Savoir prescrire un traitement par nébulisation

Savoir prescrire un traitement par nébulisation

L’aérosolthérapie a plusieurs indications : la crise d’asthme aiguë grave, l’asthme sévère du nourrisson, la mucoviscidose, la BPCO, la prévention de la pneumocystose, l’HTAP de type III. Pour le bon déroulement de la nébulisation, certaines mesures sont à respecter concernant sa prescription : le respect de l’association “compresseur-nébuliseur-médicament”, le choix de l’interface et du nébuliseur en fonction du site à traiter et du patient. Par ailleurs, lors de la mise en route de l’aérosolthérapie et tout au long du suivi, le praticien prendra soin de vérifier et de réexpliquer, si besoin, la technique d’inhalation et les règles d’hygiène.

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Les pièges de la radiologie du thorax

Les pièges de la radiologie du thorax

La radiologie conventionnelle représente encore 60 % des examens d’imagerie réalisés en France. La radiographie du thorax est l’examen réalisé de première intention dans l’exploration du thorax. Malgré la fréquence de cet examen, son interprétation est toujours jugée comme difficile et comporte de nombreux pièges. La difficulté réside dans le fait que l’image résulte de la projection sur un plan d’un volume comportant de nombreuses structures. Les pièges sont de différentes natures : liés à la technique de réalisation, à des artefacts, à des images construites, à des structures anatomiques, aux limites de cet examen, sans oublier les défauts d’interprétation. Pour éviter ces pièges, il faut de la -rigueur dans l’analyse, connaître les limites de cet examen et, bien sûr, apprendre les pathologies pédiatriques.

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Mesures de prévention pré-et postnatales

Mesures de prévention pré-et postnatales

La dysplasie broncho-pulmonaire est une pathologie qui reste un problème important en néonatologie mais qui a évolué dans sa présentation et sa gravité avec les progrès de la prise en charge. C’est aujourd’hui moins une pathologie iatrogène qu’une pathologie de la grande immaturité.
De ce fait, les moyens de prévention et de traitement sont limités. Certains ont fait la preuve de leur efficacité, comme les surfactants exogènes ou la caféine. D’autres sont probablement efficaces même si les résultats des grands essais randomisés ne sont pas clairement concluants. D’autres enfin sont efficaces mais dangereux, comme la corticothérapie systémique post-natale qui est délétère sur le plan neurologique et doit être proscrite sauf cas très particuliers ou essais cliniques.
C’est probablement de l’association de plusieurs prises en charge (respiratoire, nutritionnelle, anti-inflammatoire) que viendront les progrès.

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Croissance pulmonaire  normale et pathologique : ce qu’on sait aujourd’hui

Croissance pulmonaire normale et pathologique : ce qu’on sait aujourd’hui

Le développement pulmonaire comprend 5 stades. Parmi ces étapes, l’alvéolisation est un phénomène essentiellement postnatal. Les nouveau-nés prématurés naissent donc à un stade très immature du développement où la multiplication alvéolaire et la croissance microvasculaire distale sont à peine ébauchées.
Des facteurs environnementaux peuvent interférer avec la régulation normale du développement pulmonaire et entraîner une interruption du développement alvéolaire, lésion histologique caractéristique de la dysplasie bronchopulmonaire (DBP).
Les études épidémiologiques et les modèles animaux ont permis de mettre en évidence les principaux facteurs de risque de DBP et certains acteurs moléculaires intervenant dans sa physiopathologie.
Enfin, plus récemment, une prédisposition génétique à la DBP a été mise en évidence, expliquant probablement la persistance de la maladie malgré une prise en charge optimale des prématurés, et ouvrant la voie vers une reconnaissance possible des nouveau-nés à risque et le développement de thérapeutiques innovantes.

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Hypothermie : un standard de traitement de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique néonatale

Hypothermie : un standard de traitement de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique néonatale

L’encéphalopathie hypoxique-ischémique (EHI) est une cause fréquente de décès et de séquelles neurologiques affectant deux à trois nouveau-nés pour 1 000 naissances vivantes à terme.
Les résultats récents de plusieurs études cliniques contrôlées et randomisées ont démontré l’efficacité et l’innocuité de la neuroprotection par hypothermie contrôlée. Pour être efficace, l’hypothermie doit être débutée précocement dans les 6 heures qui suivent la naissance et prolongée pendant 72 heures. Elle doit être entreprise dans des centres possédant l’expertise du diagnostic des détresses neurologiques néonatales et la prise en charge des complications de l’asphyxie périnatale.
L’hypothermie contrôlée est actuellement reconnue comme un standard de traitement de l’EHI néonatale. Son implantation doit être soumise à des recommandations précises tant sur le plan de l’organisation que celui de la prise en charge. Cet article résume la prise en charge telle qu’elle est actuellement recommandée par la Société Française de Néonatologie.

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Angiomes sous-glottiques: quelles indications pour les bêtabloquants ?

Angiomes sous-glottiques: quelles indications pour les bêtabloquants ?

Les angiomes sous-glottiques sont des tumeurs vasculaires bénignes, particulières au nouveau-né et au nourrisson, et qui peuvent, par leur volume, mettre en jeu le pronostic vital en obstruant les voies aériennes [1]. Leur traitement a été bouleversé récemment par la découverte fortuite de l’efficacité des bêtabloquants.

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Quand penser à une maladie périodique chez l’enfant ?

Quand penser à une maladie périodique chez l’enfant ?

La maladie périodique (MP) ou fièvre méditerranéenne familiale est une maladie autosomique récessive caractérisée par des épisodes fébriles limités et récidivants accompagnés d’une inflammation séreuse polymorphe. Elle appartient au groupe de mieux en mieux connu des syndromes auto-inflammatoires impliquant l’immunité innée. La MP est due à une mutation du gène MEFV (chromosome 16p) qui code pour une protéine nommée pyrine. La corrélation phénotype-génotype n’est cependant pas établie parfaitement.

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Mesure de la pression artérielle chez l’enfant : comment et quand ?

Mesure de la pression artérielle chez l’enfant : comment et quand ?

Il est important de dépister et de prendre en charge toute hypertension artérielle (HTA) de l’enfant. En effet, d’une part un enfant ayant une pression artérielle (PA) élevée a de grands risques de devenir un adulte hypertendu [1, 2] ; d’autre part, une HTA même modérée est un facteur de risque majeur de développement d’athérosclérose et donc de pathologie cardiovasculaire. Encore faut-il que cette HTA soit dépistée et reconnue et donc qu’avant toute chose la PA soit mesurée. Chez l’enfant, cette mesure est trop souvent oubliée lors de l’examen clinique. Pour être fiable, elle nécessite du matériel adapté.

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