Le silence est d’or ? Pas toujours…

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S’il est un domaine dans lequel “le silence”, c’est-à-dire l’absence de symptômes, est délétère, c’est bien celui de la fibrillation atriale. En effet, les plaintes associées à ce trouble du rythme peuvent être extrêmement variables, quantifiées selon la classification européenne European Heart Rhythm Association – EHRA (de 1 : asymptomatique à 4 : mauvaise tolérance). Les symptômes du patient, lorsqu’ils existent, sont de différents types, comme des palpitations, des précordialgies, de la dyspnée, parfois des lipothymies. Ils déclenchent l’instauration rapide d’un traitement anticoagulant, afin de prévenir efficacement la survenue d’un accident embolique, à destinée essentiellement cérébrale.À l’inverse, en l’absence de signes annonciateurs, le risque embolique ne pourra être anticipé ni traité et, par conséquent, la survenue d’un accident vasculaire cérébral (AVC) signera d’emblée l’existence possible d’une fibrilla[...]

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À propos de l’auteur

Département de Rythmologie, Clinique Pasteur, Toulouse.

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